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LE RAT

Le rat d’égouts mesure jusqu’à 25 cm de long. Le pelage a une couleur allant du brun gris au brun rougeâtre. Son ventre est gris clair voire blanchâtre. Ses dents sont puissantes et elles doivent être continuellement utilisées faute de quoi elles poussent. Comme chez beaucoup de rongeurs, l’odorat est le sens prédominant. C’est ainsi, à leur odeur, que le rat reconnaît ses congénères, et il reconnaît son territoire par l’odeur de son urine. Une femelle pourrait théoriquement avoir 1000 descendants en une année et 2500 dans sa vie entière !
Les rats rongent et souillent les denrées alimentaires, les aliments pour bétail ou encore les matières altérées en putréfaction. On les rencontre donc souvent dans les dépôts d’ordures, dans les granges ou même à l’intérieur des habitations. Ils rongent pratiquement tous les matériaux et ses galeries peuvent déstabiliser des bâtiments. Son rayon d’action est très étendu : 50 à 100 mètres. Ils sont porteurs de maladies telles que le typhus, le choléra, la dysenterie, la peste, la tuberculose, la fièvre aphteuse et la leptospirose

Après traitement, l’éradication est totale et garantie

LE RAT MUSQUÉ

Le rat musqué est un rongeur. Il fait parti de la famille des « cricetidae »

Ses mesures : 50 à 60 cm de longueur totale dont 30 à 36 cm uniquement pour le corps.

Il possède des incisives puissantes, les pattes arrières sont palmées, la queue est plate et ses oreilles sont de petite taille.

La teinte de son pelage est de couleur brun-gris sur le ventre et presque noir sur le dos. Elle peut variée avec l’âge.

C’est une espèce aquatique qui habite dans les eaux profondes, courants faibles… Il est de nature végétarienne, se nourrit de plantes aquatiques, d’herbes diverses sur sol, également des crustacés comme les écrevisses.

La reproduction se fait de début mars à fin septembre. Il peut y avoir 2 à 3 portées par an avec 3 à 10 jeunes chacune.

Cette espèce peut provoquer des dégâts conséquents ; sur les berges des cours d’eau ou des digues d’étangs comme des effondrements et des inondations.

Cet animal est également porteur de maladie :  la leptospirose.

LA SOURIS

La souris mesure de 12 à 21 cm de long avec la queue. Elle est le plus souvent de couleur grisâtre et son poids adulte peut varier de 10 à 21 g. Sa durée de vie est de 1 à 2 ans. La femelle peut avoir jusqu’à 40 petits par an c’est à dire 8 portées par an et de 6 à 10 jeunes par portée si bien entendu il y a toutes les conditions favorables (nourriture abondante, abri, eau…). La souris peut se reproduire déjà dès 6 à 10 semaines. Elle a une mauvaise vision mais un très bon odorat, ouïe et touché également. Elle est omnivore, elle mange des fruits, insectes, graines, céréales… On peut l’apercevoir la journée mais elle vit essentiellement la nuit. Elle fait son nid le plus souvent dans des endroits isolés avec des matériaux souples comme des bouts de tissu, du papier, de l’herbe… C’est un nuisible qui est en contact avec de nombreux agents pathogènes qui sont pour la plupart transmissibles à l’homme. La Salmonellose qui est une bactérie provoquant une intoxication alimentaire, la Leptospirose une maladie infectieuse d’origine bactérienne souvent transmise par l’urine de la souris, et le Hanta-virus communiqué par morsure ou excrétions de la souris. Elle peut occasionner également des dégâts importants comme la détérioration de matériel dans une maison, des réserves alimentaires, mais aussi peut provoquer un stress chez certaines personnes sensibles.

LA GUÊPE FRELON

La guêpe est un hyménoptère, qui a deux paires d’ailes membraneuses transparentes. Les postérieures sont réduites et couplées aux antérieures par une structure dotée de crochets. La guêpe et le frelon sont de la famille des Vespidae. Il existe plusieurs espèces vivant la plupart en France. Leurs colonies comportent des mâles, femelles et ouvrières vivant au sein de nids appelés « guêpiers ». Un nid est constitué d’une seule femelle appelée « la fondatrice » qui passe l’hiver dans un abri soit un trou de mur, tronc carié…et qui aux beaux jours va commencer la construction d’un nid primaire. Elle va ensuite pondre dans les quelques alvéoles réalisées et prendra soin des larves. Ces dernières seront des « ouvrières », femelles stériles, qui prendront le relais et permettront à la « reine » de se consacrer à la seule ponte. Au fil de la saison, le nid va croître ainsi que la population avec l’apparition de mâles et femelles fertiles à la fin de l’été.

Elles sont insectivores.

On peut classer les différentes espèces en deux catégories : les guêpes solitaires et sociales. Les guêpes dites « solitaires » travaillent seules et les « sociales » vivent en colonies.

Les guêpes sociales sont celles qui vont nous importuner le plus en été.

Elles sont de couleurs noires et jaunes avec des taches et des dessins caractéristiques pour chaque espèce.
La pubescence (poil) est quasiment nulle ce qui les différencient des abeilles.
Les guêpes ont un resserrement au niveau de l’abdomen, d’où l’expression avoir une taille de guêpe, alors que l’abeille est trapue.

Leur nid est de papier mâché.

Le frelon européen, nettement plus gros (jusqu’à 40 mm) présente, en plus, des nuances de roux sur le thorax et l’abdomen.

Ce sont des insectes piqueurs. Elles peuvent injecter un venin à l’aide de leur aiguillon. Ces piqures peuvent être douloureuses et selon l’endroit peuvent créer des œdèmes menant à un étouffement parfois mortel ; des réactions allergiques graves et parfois mortelles. Chez les animaux domestiques elles peuvent occasionner des dégradations et pollutions des aliments.

 

LA MOUCHE

Il existe plusieurs variétés de mouche :

Le Taon : grosse mouche de couleur sombre que l’on trouve le plus souvent proche des élevages de bétail qui par la piqûre répétitive de la femelle peut entraîner une perte de poids chez l’animal. Le mâle qui est le plus actif pendant la journée se nourrit essentiellement de nectar et pollen et sa piqûre peut être douloureuse pour l’homme.

La mouche bleue : d’allure robuste avec un corps assez velu, on peut la trouver de mars à novembre et se trouve le plus souvent proche des poubelles. Elle est attirée par les déjections et cadavres d’animaux et est porteur de maladie. Elle se reproduit dans les matières en décomposition, excréments… La larve est conique, blanche et se développe entre 2 à 3 semaines.

La pollénie du lombric :  Elle ressemble à la mouche domestique mais de taille plus grosse et plus foncée. On la trouve le plus souvent dans des endroits calmes comme les greniers, murs creux des maisons et a besoin de chaleur pour hiverner. Elle se nourrit de fruits, fleurs… On peut la voir agglutiner autour d’une fenêtre l’hiver car la lumière du soleil à cette période l’attire.

La mouche des sables : De couleur gris pâle, elle mesure environ 10 mm à l’âge adulte. On la retrouve entre avril et septembre. Les femelles pondent de préférence leurs œufs dans l’eau ou un sol humide.

La mouche du vinaigre : Elle est de couleur brun-roux et a un odorat très fin. Sa longévité est courte et son cycle de reproduction est environ de 10 jours. On la trouve dans des fruits ou autour de résidus en fermentation. Elle se reproduit dans les fruits pourris ou les canalisations insalubres.

La mouche domestique : elle est de taille d’environ 8 mm, de couleur noire pour le thorax et jaune pour l’abdomen. Elle peut pondre de 600 à 2000 œufs par contre la petite mouche domestique pond environ 50 œufs. Les larves se développent dans des matières en décomposition. Elle aime le sucre, les excréments, mélasses… Elle dépose sur la nourriture des bactéries provenant des déchets et transmet des maladies jusqu’à infester des locaux.

La mouche à drain : on la nomme également « mouche des égouts ». Elle est de couleur brun, les ailes sont couvertes de poils. Les œufs éclosent 1 à 6 jours et les larves mettent 10 à 50 jours.

LES FOURMIS

Les fourmis sont des insectes invertébrés. Elles forment des colonies qui sont appelées « fourmilières ». Il existe environ 14 000 espèces dans le monde : fourmis rouges, fourmis rousses, fourmis noires… Elles sont « omnivores ».

Elles se nourrissent principalement de petits invertébrés morts ou vivants, de graines, pucerons et divers fruits. Elles sont « nécrophages » c’est à dire qu’elles nous débarrassent des cadavres d’animaux en décomposition. Lorsqu’elles entrent dans nos maisons, elles se nourrissent des mêmes aliments que l’être humain : aliments pour animaux, viande, aliments sucrés et matières grasses. Les nids se situent souvent à l’extérieur, dans le sol, ou sous des dalles extérieures.  Ils peuvent être identifiés par la présence de fine terre.

LE CAFARD

La Blatte germanique (Blattella germanica), la blatte américaine (Periplaneta americana), la blatte orientale (Blatta orientalis) et la blatte des meubles (Supella longipalpa).

La plus commune est la blatte germanique (cafard, cancrelats), elle mesure de 13 à 16 mm de long. Sa couleur va de bronze au brun clair. Elle possède deux stries parallèles foncées qui partent de la tête et se rendent à la base des ailes, elles sont omnivores, se nourrissent de multiples résidus alimentaires et s’attaquent à tous matériaux comme le bois, les plastiques et même les métaux, grâce à leurs pièces buccales broyeuses d’une rare dureté. Elles ont la particularité de pondre leurs œufs dans de petites capsules protectrices appelées oothèques. Selon les espèces cette oothèque reste accrochée à l’abdomen de la femelle ou se voit immédiatement expulsée après formation, ou encore fait l’objet d’une dissimulation attentive. Quoiqu’il en soit, les larves s’y développent parfaitement à l’abri jusqu’à l’éclosion. Le nombre de descendants par femelle peut atteindre 35 000 pour la blatte germanique.

Les blattes transportent des germes pathogènes des milieux souillés aux milieux sains, lors de multiples et sournois déplacements. Les blattes sont soupçonnées de transmettre entre autres : la salmonellose, staphylocoques pyogènes, colibacilles affectant les voies digestives et biliaires.

Fuyant la lumière, elles élisent domicile dans les endroits sombres recelant quelques résidus alimentaires. Elles affectionnent tout particulièrement les endroits chauds et humides. Dans les logements, on les trouve dans les cuisines, salles de bains et sanitaires, dissimulées derrière les plinthes, appareils ménagers et plus généralement tout élément accolé aux murs.

LA PUNAISE DE LIT

La Punaise de lit (Cimex lectularius) est un insecte visible à l’œil nu. Elle se déplace en marchant rapidement. Elle a un aspect légèrement rayé. L’ adulte est de couleur brun-rouge avec un corps ovale et aplati ce qui lui permet de se glisser facilement partout car elle a la taille d’une carte de crédit ; par contre quand elle a pris son repas et qu’elle est gorgée de sang, elle ressemble à un pépin de pomme. Elle mesure adulte 5 à 8 mm de long.Les nymphes sont translucides et clairs mais en devenant adultes elle sont plus foncées et opaques. La punaise de lit se nourrit de sang humain essentiellement. Elle a un appareil buccal-suceur transformé en rostre long, conçu donc pour piquer et sucer le sang sous le corps. C’est une sorte de tube allongé avec deux entrées. La punaise perce la peau pour injecter un peu de salive qui contient un anesthésiant afin de réduire la douleur de la piqûre et avec l’autre tube un anticoagulant pour fluidifier notre sang. Elle se trouve la journée dans des fentes de plancher,lits… et sort principalement la nuit. Sa présence peut être détectée par des traces de sang sur les draps ou des points noirs sur matelas, sommiers ou murs, ce sont les déjections qui peuvent entrainer des odeurs bizarres. La punaise de lit a une durée de vie varie de 4 mois à un an. La femelle peut pondre entre 200 à 500 œufs selon sa nourriture et la température de sa cachette. Elle occupe souvent la chambre mais peut voyager dans d’autres pièces. On peut avoir ce nuisible chez nous soit en fréquentant une personne qui en a déjà, soit par un déménagement, ou encore par les bagages lors de voyages (hôtel,transport en commun…). Le cycle biologique comporte 3 stades : les œufs, larves et adultes. Ce cycle dure de 2 à 10 mois en fonction de la température.

LA PUCE

La puce fait partie de la famille des pulicidés. Il existe différents types de puces mais qui proviennent toutes d’animaux. La plus courante dans les maisons est la puce du chat. C ‘est un insecte sans aile, qui vit sur un homme ou un animal et qui se nourrit de sang. Elle ne mesure que quelques millimètres et a ses pattes postérieures robustes ce qui lui permet d ‘être championne en saut, de plus elles sont équipées d’épines groupées par séries ce qui lui permettent de s’accrocher sur l’endroit ou elle habite. Il lui est facile de véhiculer sur l’animal grâce à son corps comprimé de chaque côté. La puce adulte vit de 6 à 12 mois et la larve peut vivre jusqu’à 2 mois sans nourriture. On la trouve le plus souvent au printemps ou en automne.  La puce a pour habitude de pondre ses œufs sur l’endroit ou elle loge. Par conséquent, les œufs peuvent se détacher et tomber dans des endroits tels que canapé, moquette, panier… et une éclosion arrive. Elle est le plus souvent trouvée vers la fin de l’été. La femelle pond en moyenne 200 œufs ; les adultes ne représentent que 1% de la population, les 99% restants sont des œufs ou larves. Elle s’attaque le plus souvent aux chiens ou chats mais également aux hommes. Elle suce le sang, se forme à la suite un point rouge foncé sur une peau irritée. Elle est vecteur de maladie : typhus, ténia, allergie… et la myxomatose chez le lapin.

LA TAUPE

Il existe plusieurs espèces de taupes mais la plus commune se nome la taupe d’Europe. Ce petit mammifère mesure entre 15 et 20 cm et pèse entre 100 et 140 grammes. Son corps est cylindrique et sa queue trapue, sa tête porte des yeux très minuscules ; son museau est conique, sa fourrure est gris foncé.

Elle possède 4 pattes : ses 2 pattes avant sont les plus importantes qui lui permettent de creuser facilement la terre. Elles sont recouvertes de corné et possèdent 5 doigts munis de puissantes griffes reliés par une membrane ; ses pattes arrières sont plus faibles.

La taupe a une très mauvaise vue, elle est incapable de discerner des mouvements. En revanche elle a le sens de l’odorat et le toucher très développé. La taupe dort debout la tête entre les pattes. Son cycle de vie est de 4 heures d’activités et 3 heures de repos. La taupe est insectivore ; elle se nourrit des cochenilles, larves, insectes, vers de terre.

Entre février et avril, la femelle se laisse approcher pour la reproduction. Après 4 semaines de gestation la femelle met bas entre 4 à 6 petits, l’allaitement durera 6 semaines puis au bout de 2 mois ils quitteront le nid pour une moyenne de vie de 5 ans.

LE PIGEON

Le pigeon est un volatile de la famille de Columbidés qui réunit toutes les espèces de tourterelles, pigeons et colombes. Principalement en France, on trouve des croisements de l’espèce « pigeon biset ».

Le pigeon « des villes » vit principalement en groupe mais n’appartient pas à une communauté spécifique ; il peut changer de groupe selon ses activités. C’est pour cela que rapidement toits de maisons, de bâtiments et d’immeubles sont envahis.

Leur particularité est de former des couples monogames qui durent le plus souvent une vie entière. Le couple habite toute l’année au même endroit ; il défend son nid, élève sa progéniture… Il est très difficile de les déloger.

Le pigeon biset est granivore par contre le pigeon « urbain » se nourrit en fonction de son environnement. Il est « omnivore », il peut donc se nourrir de tous les aliments trouvés à proximité.

Ces NUISIBLES qui roucoulent parmi la population amènent des désagréments irréversibles et sont vecteurs de maladie.

LA FOUINE

La fouine est un petit mustélidé qui mesure environ entre 66 à 77 cm. Son poids est environ de 2,5 kg pour le mâle et 1,5 kg pour la femelle. Son pelage est brun avec une tâche blanche se situant au niveau de la gorge que l’on nomme « la bourre ». Elle possède 38 dents : 18 sur la partie supérieure et 20 sur la partie inférieure. La fouine dite « citadine » vit dans le même milieu que l’homme : tas de paille aménagés dans des constructions humaines, jardins, parcs… C’est un prédateur qui a des activités nocturnes entre 1 à 4 heures avec des temps de repos. Elle est reconnue pour être un animal malodorant. Elle chasse les écureuils, rats, souris… mais aussi aime se nourrir de fruits, également des déchets abandonnés par l’être humain. Elle pense à se faire quelques réserves proche de son nid quand l’hiver devient trop rude. Elle s’accouple de juin à août pour donner naissance à 3 ou 4 petits. Son espérance de vie est environ de 12 ans. C’est un nuisible qui peut occasionner de nombreux dégâts comme par exemple détériorer des câbles électriques dans une maison.

LA MITE ALIMENTAIRE

La mite alimentaire dite « la pyrale de la farine » mesure environ 1 cm de long. Sa première paire d’ailes est grise à marron avec des points noirs et la seconde blanche. Elle peut s’accoupler dès le début de sa vie adulte et peut avoir jusqu’à 300 œufs qui éclosent 1 à 4 semaines pour donner naissance à des larves blanches à roses. Ces larves tissent des nids de soie dans lesquels elles passeront une partie de leur vie et finiront par faire leurs mues. Elles mesureront environ 1,5 cm à la fin de leur croissance et se transformeront en papillon pendant 1 à 2 semaines. Si l’hiver est rude, elles peuvent hiverner. Ces larves peuvent causer de nombreux dégâts jusqu’à percer des emballages et contaminer des produits stockés par leurs déjections, ainsi que leurs toiles qui recouvrent les aliments. Elles sont attirées par la farine, biscuits, pâtes alimentaires, aliments séchés, mueslis et grains de céréales…

LE LÉPISME

Le lépisme argenté appelé » poisson d’argent », est un nuisible inoffensif pour l’homme mais qui aime habiter nos maisons : caves, grenier, espaces vides à l’intérieur des murs, sous le plancher. Il a le corps couvert d’écailles argentées. C’est un insecte plat, sans aile avec de longues antennes. Il fait parti de la famille des « détritivores ». Il se nourrit de miettes, amidon, insectes morts, adhésif, de colle à papier peint. Il vit principalement la nuit et véhicule sur des aliments, vieux livres, meubles, papiers… Il est à la recherche de l’humidité, on le retrouve également près des baignoires, éviers…

LE CLOPORTE

Le cloporte est un crustacé terrestre. Il mesure entre 1 à 2 cm, formé en 3 parties : tête, thorax, abdomen et de couleur le plus souvent gris ardoise. En France, le plus répandu se nomme Armadillidium Vulgare ; il a la capacité de se rouler en boule pour se protéger des prédateurs. Il se nourrit de matières en décomposition et de divers végétaux. L’accouplement commence du printemps jusqu’à l’automne. Il y a 3 pontes par an et après un mois l’embryon devient une larve nommée Manca libérée lors de la mue de la femelle. En journée, ils se réfugient dans les endroits humides et sombres (caves, grilles d’évacuation, pierres…) ; en soirée ils sortent et se déplacent sur les murs, litières… et sont facilement trouvés grâce à une lampe de poche par exemple.

La carapace est parfois presque transparente. Les cloportes ont besoin d’humidité et ainsi sont habituellement trouvés dans les endroits humides et sombres, sous l’évier, dans les sanitaires ou dans les caves. Ils sont   lucifuges et habituellement nocturnes.

Quelques cloportes peuvent se rouler en boule quand ils se sentent menacés, ne laissant que leurs dos blindés exposés. Ils se distinguent des   gloméris (mille-pattes) par le nombre plus important de plaques tergals, lorsqu’ils sont en boule.